Personal stylist : des ex-mannequins dans la tourmente!
Couture oblige, les plus belles silhouettes symboles du luxe et de l’élégances se succèdent sur les podiums. Mais à l’inverse, les tapis rouges des avant-premières et des soirées de gala qui voient trébucher trois ex-mannequins en petite forme…
Par Caroline Lapère
Erin O’Connor, hors-saison
Contrairement à ce que laisse paraître ce cliché, nous ne sommes pas en plein hiver mais à New York, où, à cette époque de l’année, le thermomètre culmine aux autours de 30° ! Adieu donc les collants quasi-transparents, veste mi-plume/mi-fausse fourrure, totalement hors de propos, que l’on troquera pour un blazer Maison Martin Margiela. Passons donc à la robe qui avec cet empiècement au niveau du buste bouscule les proportions et dévoile une absence de poitrine presque maladive. On choisit un modèle dont la transparence n’empiète pas sur les courbes comme celle d’une robe Valentino ou, plus extravagante, l’originalité d’un modèle Prabal Gurung.
Veste Maison Martin Margiela, 1 195 €. Robe Prabal Gurung, 2 865 €. Robe Valentino, 5 200 €.
Sophie Dahl, rétro mais pas trop !
Un sourire mutin, une mini-robe trop grande aux accents lolita, l’ex-mannequin grande taille déçoit. La silhouette manque cruellement d’inspiration et de charme : on déplore la minaudière bronze dépourvue de sens, sans évoquer l’aspect « cheap » de la robe et de ses escarpins. Et puis, une nouvelle et bonne fois pour toute, arrêtons la catastrophe que provoque l’adoption des collants trop clairs… Aïe ! Pour éviter l’effet « épaules de déménageur », nous aurions choisi une robe plus féminine à l’esprit vintage Red Valentino rehaussée d’escarpins en cuir Carven et d’une pochette bien plus chic signée Victoria Beckham.
Robe Red Valentino, 712 €. Escarpins Carven, 420 €. Pochette Victoria Beckham, 750 €.
Vanessa Lorenzo, le radeau de la méduse
Malgré les apparences, ce n’est pas un animal marin qui s’est échoué sur le cou de l’actrice espagnole, et elle n’a pas non plus décidé d’apparaître en chemise de nuit… Il lui aurait pourtant suffi d’un peu de bon sens pour éviter d’opter pour un jupon qui en dévoile un autre plus long, et d’opter pour une robe qui ne dévoile pas tout son décolleté… Si l’on dit oui au look immaculé, c’est davantage à une robe bi-matière Nina Ricci, ou à un modèle travaillé Azzedine Alaïa que l’on pensait ! Et à la place de la méduse qui lui sert de collier, on lui aurait conseillé de choisir un plastron Shourouk, histoire de lui éviter les foudres des défenseurs de la faune marine !
Robe Nina Ricci, 2 900 €. Robe Azzedine Alaïa, 12 090 €. Collier Shourouk, 800 €.
(Tweet L'Officiel 4.7.12 19.14')
Δεν υπάρχουν σχόλια:
Δημοσίευση σχολίου